On m'a soufflé ce matin,
Qu'une bête était entrée.
Que chacun au bout du chemin,
Pouvait lui rendre une douce pensée ...
On m'a soufflé ce matin,
Que la bête venait errer.
Approchant comme un félin,
Pour mieux nous pardonner ...
Nous pardonner en ce matin,
D'avoir permis de l'oublier.
Elle qui avait pour dur destin,
Celui de vivre à nos côtés ...
On m' a soufflé ce matin,
Qu'il ne me sert à rien de pleurer.
Que ce qu'il reste entre mes mains,
M'échappe déjà, vous le savez ....
